Mon bilan...

Publié le par Robert Denice

Mon bilan, la mise en  œuvre.

 

Lorsque l’on arrive au milieu de sa vie, il faut regarder la partie passée, pour mieux terminer

L’autre moitié.

Eviter d’inventer le malheur à loisir.

Tirer profit des problèmes vécus et se réjouir de les découvrir, pour ne plus en reproduire le schéma.     (Ce qui m’est arrivé, contraint et forcé, l’alcool m’ayant aidé à détruire ma vie.)

 

Cette prise de conscience, avec un désir sincère de changer d’orientation, de façon de penser, de mes actions et réactions, ont été les premiers pas, qui m’ont permis de devenir :

« Heureux, joyeux, libre ».

Ne me restait qu’à mettre en œuvre, les démarches nécessaires, pour aller et rester sur le bon chemin.

             §§§§§§

 

« Aide toujours celui qui et en train de se noyer sans considération de religion ou de nationalité,

Aide chaque jour quiconque est une nécessité que te dicte ton cœur. »

IL ne suffit pas de planter des graines de nourriture, il faut aussi planter des graines de « Bonnes actions », essayer d’en faire des chaînes, les entourer et les faire se multiplier. La nourriture du corps devient inutile sans la nourriture de l’âme ».

 Réflexions d’Iréna SENDLER, fille de médecin, élevée à Varsovie(Pologne). Elle sauva de la mort, 2500 enfants juifs, pendant la guerre des Nazis, dans le plus grand silence, avec humilité.

 

             §§§§§§§

 

À ma sortie de psychiatrie, détruit, ruiné, battu par l’alcool, il ne me restait plus beaucoup de solution, ayant réclamé la mort, sans pouvoir la trouver, la vie ne voulait pas que je l’abandonne.

 

J’eu la chance de rencontrer l’association des Alcooliques Anonymes, qui me fit découvrir, au travers des témoignages de ses membres, qui j’étais, où était la source de ma maladie, et comment je pouvais reprendre ma vie et ma liberté en main.

Depuis 27 ans je ne bois plus d’alcool, sans en souffrir, ni en manquer.

Ces personnes m’ont aidées, puisqu’anciens buveurs rétablis, ils connaissaient les affres de cette maladie, je leur ai fait confiance, aujourd’hui, et depuis c’est avec calme et paix que je peux parler librement de cette maladie, beaucoup d’autres l’ont fait, et d’autres pourrons le faire encore.

 

Simplement : «  lorsque la tête et les tripes sont en feux, il faut en parler, ne plus se laisser consumer dans cet enfer, il y a une porte de sortie à ceux qui le souhaitent vraiment.

                                                                                                                                 Robert de Nice.

 

 

 

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Louis-Paul 08/06/2009 17:12

D'abord une petite porte mais qui paraît si lourde. Le fardeau posé, le corps délivré du produit, la porte paraît plus légère et l'esprit peut travailler à l'abstinence heureuse en s'imprégnant des partages des autres pour avancer dans son propre cheminement.

Louis-Paul 08/06/2009 17:10

D'abord une petite porte mais qui paraît si lourde. Le fardeau posé, le corps délivré du produit, la porte paraît plus légère et l'esprit peut travailler à l'abstinence heureuse en s'imprégnant des partages des autres pour avancer dans son propre cheminement.