A coeur ouvert.

Publié le par Robert Denice



 

La vie est un pont que l'âme enjambe de la naissance à la mort.
Lettre à un AAmi.


Je me permets de t'adresser ce texte philosophique que je te conseille de lire, lorsque tu as l'esprit disponible. Tu y retrouveras sûrement des "clés" de "l'homme".

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Il te faudra un certain temps pour assimiler ce qui suit, donc prends ton temps. Ca chamboule nos structures philosophiques de bases. Moi-même ne comprenais pas tout les premiers jours. Aujourd'hui c'est plus clair.



Tu as dû entendre la même choses: On a les qualités de ses défauts. "L'homme" me disait, lorsque j'avais un problème.: "Si tu es dans cette situation, c'est à cause de tes qualités, et c'est grâce à tes défauts que tu t'en sortiras, ça te semble bizarre, mais tu comprendras plus tard". En effet, il avait encore raison.



Il y a toujours mouvement alternatif pour donner vie ou action. Un contraire est donc indispensable. Le flux, le reflux; le jour la nuit; l'été, l'hiver; inspiration expiration... même le bien et le mal, donc les qualités, les défauts.. Sans ça c'est l'inertie ou la mort.



Je ne connais personne qui n'ait que des amis, même Gandhi, ou soeur Térésa avaient leurs détracteurs. Quelqu'un de trop gentil, ça dérange. On est plus facilement enclin à écouter les ragots et y prêter oreille attentive, c'est plus excitant surtout que le démon est rusé.



Le corps est le boulet que l'âme endosse pour son expérience terrestre. De nos échecs nous acquérons l'expérience. Les déficiences, défaillances et autres défauts nous donnent le moyen d'y parvenir. Un parcours sans faute n'apporte rien d'enrichissant, car tu n'as rien appris.



Les défauts sont donc indispensables. Il est plus difficile encore d'admettre les défauts de l'être aimé que ses propres défauts. Si on se voile la face pour garder "une belle image", on se leurre, on se ment en se complaisant dans l'illusion, le mensonge et l'hypocrisie. Il est plus confortable de jouer les autruches et de se fabriquer des rêves et des idoles



L'amour que j'ai eu pour "l'homme" était suffisamment grand pour que j'accepte ses défauts, comme bon nombre de ses amis sincères. Je ne les ai pas découverts à sa mort, mais toujours regardés en face et acceptés car il faisaient partie de sa personnalité. Ils étaient compensés par ses qualités; C'était un choix librement consenti.



Mes convictions en mon âme et conscience ne méritent pas que je sois blâmée, ni salie. Je suis coupable d'avoir trop aimé un être aux multiples facettes qui était plusieurs personnages.





LA CONCLUSION:.... elle t'appartient



Cette vision des choses n'engage que moi, ce ne sont pas des paroles d'Evangile mais mon cheminement avec un maître que j'ai vénéré moi aussi. Je respecte vos idées, ayez la complaisance de ne pas juger les miennes.

Nous avons apprécié chacun une facette de ce personnage unique. Gardons éternellement sa flamme dans notre cœur

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