Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 19:09

 

Les bruits qui courent……Et le Discernement...

La transmission par voix orale nécessite une écoute attentive, une concentration et une justesse.

 

Lorsque j’avais une dizaine d’années, un moniteur de colonie de vacance avait eu la sagesse de nous apprendre le discernement par un jeu amusant mais fort instructif.

Il nous apprenait à ne pas toujours croire tous les bruits qui couraient de se méfier des :

« On dit que » ou « il paraît que » si la vérité n’était pas fondée.

Je vous explique en deux mots ce jeu qui devrait être enseigné aux adultes, encore aujourd’hui, essayez le, cela vous confortera dans le but de ne pas toujours croire ce que l’on dit ou les « on dit », source de ragot et de médisance sans fondements.

 

Ce moniteur nous avait réuni au beau milieu d’un grand près, nous avait fait nous asseoir en un grand cercle espacé chacun d’un mètre. Il avait sur lui une feuille de papier sur lequel était inscrit un petit texte, une phrase disait-il. Il se leva et alla le lire discrètement à l’oreille de celui qui était proche de lui puis vint se rassoir. Le garçon devait à son tour aller le raconter de mémoire et discrètement à son voisin et ainsi de suite jusqu’au bout du cercle.

Nous étions environs une vingtaine de garçons et filles.

La phrase devait passer de l’un à l’autre, discrètement et sérieusement, jusqu’à la monitrice qui fermait la boucle.

A la fin de la transmission, la monitrice nota la dernière phrase qu’elle avait entendue et la lu à haute voix.

Comme elle est restée dans ma mémoire, je vous la confie :

 

-« Ma grand-mère était malade, à cause du chien elle est morte parce qu’il n’y avait pas de vétérinaire ! ».

 

Le moniteur organisateur posa la question : « Est-ce que c’est ce que vous avez entendu ? ».

Tous nous répondîmes –«  non ».

Il prit sa feuille et nous lu le premier texte, (qui avait été déformé dès la première transmission). Le voici :

 

-«  j’ai appris que le chien de ma grand-mère été malade, qu’il fallait l’emmener chez le vétérinaire pour le soigner pour qu’il ne meure pas ».

 

Nous avions bien rit de ce jeu, il est resté dans ma mémoire comme une belle leçon du besoin de discernement, un exemple de méfiance aux : « on dit que », « il paraît que ».

Depuis bien longtemps je m’informe pour tenter de reconnaître le vrai du faux avant de communiquer.

Même involontairement un message peut être erroné ; Les fautifs sont nombreux :

-La distraction, la mauvaise prononciation, la mauvaise écoute, quelques mots oubliés,

Une autre façon d’interpréter les mots, certaines façons artistiques de décrire etc……….

 

Bon sens logique et discernement valent mieux que : « les bruits qui courent… ».

 

                                                                                                  Robert de Nice.

(Même les apôtres décrivirent différemment la vie de Jésus).

(Dans ma série : Mes souvenirs d’enfance que j’utilise en positif).

 

Par Robert Denice
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Dimanche 8 mai 2011 7 08 /05 /Mai /2011 13:59

 

 

 

Le scorpion et le maître

 

 

Un maître de l'Orient voyant un scorpion se noyer décida de le tirer de l'eau, et lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua. 

 

 Par l'effet de la douleur, le maître lâcha l'animal qui de retomba dans l'eau et allait de nouveau se noyer. 
 Le maître tenta de le tirer une nouvelle fois et l'animal le piqua encore. 
 
Un jeune homme qui l’observait se rapprocha du maître et lui dit :
 


«  Excusez-moi maître, mais ne craignez vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l'eau il ne vous pique encore ? 
 Le maître lui répondit: 
«  La nature du scorpion est de piquer, et cela ne doit pas changer la mienne qui est d'aider ». 
 
 Alors, à l'aide d'une grande feuille, le maître tira le scorpion de l'eau le posa sur la berge, le scorpion alla se faufiler sous une pierre et sa vie continua.

Le maître parti suivant sa route en compagnie du jeune homme.

En chemin il lui dit :
 « Ne change pas ta nature si quelqu'un tente de te faire mal ;

 Prends juste des précautions envers ses attitudes ». 
 
  Sur notre terre, certains poursuivent le bonheur, d’autres le créent.

 
 Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.
 
 Préoccupe-toi toujours plus de ta conscience que de ta réputation. 
 Parce que ta conscience est ce que tu es vraiment, ta réputation n’est que ce que les autres pensent de toi...
Et ce que les autres pensent de toi reste leur problème et non le tien.
 

 

(Lorsque tu t’arrêtes à ce que pense les autres, tu ne vois plus que le mauvais coté de la chose, alors que chaque chose a un bon côté. Le venin du Scorpion, comme celui des serpents, à dose infime, est utilisé en médecine pour sauver des vies, rappelle-t-en…).

 

                                                                     Robert de Nice.

 

 

Par Robert Denice
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Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 15:14

 

Constat et expérience décevante de l’absence de sobriété malgré des années d’abstinence.

Le jour du décès d’un membre AA. Les réactions émotives chez différents membres peuvent varier de la peine, la mansuétude, l’humanité à la haine, la rancœur ou les règlements de compte.

 

Dans les circonstances particulières de la perte d’un membre des AA (décédé), qui s’est dévoué de nombreuses années au service de ceux qui souffraient, il me sembla incongru de professer des leçons de méthode, sans avoir soi-même la capacité de mettre en pratique le programme des AA, tant en AA que dans tous les domaines de sa vie.

Se revêtir d’un nombre d’années d’abstinence ne cache pas le manque de sobriété qui devrait pourtant être le résultat du travail qui s’effectue grâce à la mise en pratique du Programme.

La culture de la haine et de la rancœur n’est nullement inscrite dans la méthode, fut-elle camouflée derrière une inexistante excuse de tradition « de chose à ne pas faire », totalement sortie de l’imagination de celui qui s’invente un nouveau programme, contraire à la richesse spirituelle de celui des Alcooliques Anonymes.

Pour mémoire, il serait bon de relire cet extrait d’un article de Bill sur « l’orgueil spirituel » qui reste à méditer par les donneurs de leçon.

 

L’orgueil spirituel en AA, (Extraits copiés dans « la foi », cinq articles de Bill). Pages 6-7-8-9-.

Voici un exemple désastreux d’orgueil spirituel :

 

« IL y a plusieurs années, un de ces incroyants me le fait comprendre clairement. Il s’agissait d’un médecin de fort bonne réputation. Je l’avais rencontré avec son épouse Mary au  domicile d’un ami du Midwest. C’était au cours d’une soirée mondaine. Notre association d’alcooliques Anonymes était alors mon seul propos et je monopolisais la conversation. Toutefois, le médecin et son épouse semblaient vraiment intéressés et me posèrent plusieurs questions. L’une d’entre elles me fit supposer qu’il était agnostique ou peut-être athée.

Cela me « mis en marche » immédiatement et je décidai de le convertir sur le champ. D’un air solennel, je commençai à me venter d’avoir vécu une expérience spirituelle spectaculaire quelques années auparavant. Gentiment, le docteur me fit remarquer que cette expérience était peut-être d’une nature différente de celle à laquelle je pensais. Cela me blessa profondément et je devins plus acerbe, pourtant il n’y avait pas eu de réelle provocation de sa part, le médecin était courtois, de bonne humeur et même respectueux.

Même s’il me fit remarquer qu’il aurait bien aimé avoir, lui aussi, une foi solide, il était évident que je ne l’avais nullement convaincu.

Trois ans plus tard, de retour dans le Midwest, Mary m’apprit que son mari était décédé au cours de la semaine précédente. Bouleversée, elle me parla de lui.

 

Il appartenait à une famille en vue de Boston et avait fait ses études à Harvard. Ses succès universitaires lui promettaient une grande renommée : il aurait pu avoir une clientèle aisée et une vie sociale agréable. Portant, il avait insisté pour travailler  comme simple médecin d’une compagnie dans une ville industrielle agitée par des troubles sociaux.

Mary lui avait demandé quelquefois, pourquoi il ne retournait pas à Boston. Il lui prenait la main et répondait : « Peut-être as-tu raison, mais je ne puis partir, je pense que les personnes de la compagnie ont réellement besoin de moi ».

Mary fit observer qu’elle n’avait jamais entendu son mari se plaindre des événements, ni critiquer qui que ce soit avec amertume. Bien qu’il ait toujours paru en pleine forme, le docteur avait pourtant ralenti ses activités au cours des cinq dernières années. Lorsqu’elle lui proposait de sortir le soir, ou essayait de l’aider, il trouvait toujours une excuse plausible et de bon aloi pour s’esquiver ou se justifier. Ce n’est que beaucoup plus tard qu’elle apprit que durant toute cette période, il souffrait d’une maladie cardiaque qui aurait pu l’emporter à tout moment. Personne n’était au courant, sauf un médecin de son équipe. Quand Mary le lui reprocha, il lui dit simplement : «  je ne vois pas pourquoi j’aurais dû inquiéter les gens à mon sujet. Et particulièrement toi. ».

Voilà l’histoire d’une grande valeur spirituelle. Tous les éléments y étaient, la bonne humeur et la patience, la douceur et le courage, l’humilité et le dévouement, l’amour et la générosité.

En somme un ensemble de qualité que je suis aujourd’hui encore loin d’avoir acquises. Et voilà l’homme que j’avais toisé et à qui j’avais voulu faire la leçon, cet incroyant que je voulais convertir !...

 

Je constatais donc pour la première fois, combien une foi sans les œuvres pouvait-être une foi morte.

Mon propre réveil spirituel m’avait apporté une foi inébranlable en Dieu, un cadeau certainement. Mais je n’avais été ni humble ni sage. Me vantant de ma foi, j’avais oublié mes idéaux. L’orgueil et l’irresponsabilité les avaient remplacés. Eteignant ainsi ma propre lumière, il me restait très peu à offrir à mes amis alcooliques. Ma foi leur paraissait morte.

Je comprenais enfin pourquoi un grand nombre nous avaient quittés, certains d’entre eux pour toujours.

La foi n’est pas seulement le plus grand don reçu, la partager avec les autres est notre plus grande responsabilité et ce, « Dans tous les domaines de notre vie ».

« Donc, nous alcooliques anonymes, recherchions sans cesse la sagesse et la volonté qui nous permettront d’être à la hauteur. »

 

Page 6-7-8-9-. La foi : les 5 articles de Bill.

Traduit et publié à l’initiative du comité Francophone Européen des alcooliques anonymes

Editions Bruxelles-Paris 1991 de l’original 1965 The AA. Grapevine Inc. © Copyright.

 

 

Je noterai une touche personnelle ;

 La chaleur et le réconfort que j’ai pu trouver chez les AA de mes débuts en 1982 à aujourd’hui, la capacité de mes anciens à ne pas juger mais à m’attirer vers l’usage de la bonté, à mettre en pratique la foi que j’ai découverte avec eux, l’apprentissage qu’ils m’ont donné d’accepter les divergences de personnalité qui ont toujours fait la force des AA dans leurs diversités d’âges, de milieux social et culturel ou professionnel, de sexe ou de religion.

La maturité que chaque membre acquière en AA devrait lui permettre d’analyser en profondeur les bienfaits de la spiritualité dans ses actions, accepter cela sans haine ni rancœur.

 

Je remercie très sincèrement les membres AA qui dégageaient cette foi, les anciens comme les nouveaux entrés ; Elle m’a permis de me reconstruire et pouvoir vivre encore en paix et couler une douce retraite.

A un âge un peu avancé, comme celui d’Arlette qui vient de nous quitter et qui est maintenant en paix près du Dieu qui était le sien.

 

                                                                                       Robert de Nice. (17 AVRIL 2011)

 

 

Par Robert Denice
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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 17:19

De 1 à 18 bougies, téléchargez graatuitement vos cartes.

 

 

aaanniv

Par Robert Denice
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Samedi 16 avril 2011 6 16 /04 /Avr /2011 15:37

 

 

 

Le programme des AA. (Les douze étapes). (Comment je le ressens).

 

Après 29 années de relèvement et de stabilisation de la maladie alcoolique, N’ayant jamais rebu d’alcool, je voudrais apporter ici ma façon de résumer les douze étapes des Alcooliques Anonymes.

La lecture de celles écrites par Bill (co-fondateur) me semble nécessaire et utile pour obtenir des moyens de réflexions éclairant convenablement les grandes lignes, que la plupart des malades alcooliques (dont je faisais parti) ne réussissent pas à saisir et/ou à accepter. Mes failles et déficiences encore actives me fermaient toutes possibilités. Mes visions et mon caractère obtus me fermaient tout horizon.

 

12 Etapes et mon interprétation de leurs utilités.

 

1ère) « Nous avons admis que nous étions impuissant devant l’alcool et que nos vies étaient devenues incontrôlables ».

----Ceci est l’action de capitulation et l’arrêt mental devant l’alcool, cesser le déni et de croire encore pouvoir maîtriser ou le dominer. Etape obligatoire pour le bon déroulement d’un réel rétablissement.

 

2ème) « Nous en sommes venu à croire qu’une puissance supérieure à nous-mêmes pourrait nous rendre la raison ».

---- Cessation de la rébellion, acceptant de me reconnaître « malade alcoolique » il me fallait alors trouver d’autres méthodes que toutes celles essayées individuellement qui avaient échouées. Ouvrir une autre voie que celle de ma propre volonté déchainée, elle seule ne suffisait pas.

 

3ème) « Nous avons décidé de confier nos volontés et nos vies aux soins de Dieu tel que nous le concevions »

---- Action d’éveil à la spiritualité, celle qui me faisait défaut et laissait libre cour au développement de mes défauts de caractère, les failles qui provoquaient toutes les mauvaises pensées, actions et réactions incompatibles avec une vie en société et avec les autres.

 

4ème) « Nous avons courageusement procédé à un minutieux inventaire moral de nous-mêmes ».

---- Nécessité incontournable de faire le constat de mes propres déficiences, honnêtement les reconnaître et les accepter pour pouvoir ainsi corriger leurs activités nocives à une vie convenable.

 

5ème) « Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre être humain la nature exacte de nos torts ».

---- Ouverture de l’esprit et prise de conscience réelle d’un «  travail sur moi » à effectuer, l’action de confier permettant une meilleure analyse non bloquée, aussi les premiers actes d’humilité qui m’éloignaient de l’isolement et du repli sur moi.

 

6ème) « Nous étions totalement prêts à ce que Dieu éliminât nos défauts de caractère ».

---- Véritable début d’actions en faveur d’un équilibre à trouver, une nécessité d’agir. Moins seul et avec espoir, abandonnant du même coup mes vues limitées et négatives.

 

7ème) « Nous lui avons humblement demandé de faire disparaître nos déficiences ».

----  Passage vers la bonne volonté et l’humilité qui vinrent en renfort et dégonflèrent mon égo, remplaçant ma misère mentale du moment par l’humilité et la faiblesse par la force. Modifiant la souffrance par le prix de la nouvelle vie à venir.

 

8ème) « Nous avons dressé la liste de toutes les personnes que nous avons lésées et avons résolu de leur faire amande honorable ».

---- Celle-ci est celle de l’envie du pardon aux autres et à moi-même, puisque tous victimes des effets de l’alcool et des comportements excessifs qu’ils engendraient. Me mettant en début de la liste, introspection exhaustive d’un passé, fin de l’isolement avec mon fardeau, effaçant du même coup, orgueil et peur.

   

9ème) « Nous avons personnellement réparé nos torts envers ces personnes chaque fois que nous pourrons le faire, sans leur nuire ou porter préjudice à d’autres.

----Façon d’assumer les conséquences du passé, prendre mes responsabilités et, lorsque faire se peut, reconnaître mes torts envers autrui, ce qui eu pour effet, la mise en paix morale et d’esprit ôtant le poids de la culpabilité. (Œuvre de maturité). S’opposant aux blâmes et injures proférées auparavant.

 

10ème) Nous avons poursuivi notre inventaire personnel et promptement admis nos torts dès que nous les avons découvert ».

---- Façon de rester vigilant lors de la mise en pratique  de la nouvelle vie sans faire usage d’alcool. Les inventaires éclairs permettant de rectifier immédiatement mes comportements et les rapports avec les autres, évitant d’accumuler les rancœurs et actions négatives, provocatrices de crises émotives appelées (cuites sèches).

 

11ème) « Nous avons recherché par la prière et la méditation à améliorer notre contact conscient avec Dieu tel que nous le concevions, le priant seulement de nous faire connaître sa volonté à notre égard et de nous donner la force de l’exécuter ».

---- Lorsque la raison fut retrouvée, il devint nécessaire et important de la garder saine. Chemin faisant, il devenait possible de comprendre les bienfaits de la prière pour m’apaiser et de la méditation pour me Recentrer et rester sur le bon chemin.

 

12ème) « Grâce à ces étapes, nous avons connu un éveil spirituel ; nous avons essayé de transmettre ce message aux alcooliques et appliquer ces principes dans tous les domaines de notre vie ».

 

----  La joie de vivre retrouvée, il devint évidant que cette chose reçue pour sortir de la détresse devait être transmise et offerte à ceux qui souffrent encore, sans contreparties.

L’amour désintéressé permet de solidifier ma sobriété émotionnelle, rejetant du même coup bon nombre de déficiences en tentative d’éventuelle résurrection.

Ce qui ne pouvait pas se faire auparavant est devenu possible.

Nouvel état de conscience et d’existence, un sens nouveau à ma vie.

Utilisation d’une source de force, inconnue ou refusée, inutilisée jusqu’à ma rencontre du programme AA.

Construction interne d’une dose d’honnêteté, de tolérance, d’altruisme, de pais d’esprit et d’amour inconnu.

La mise en action des douze étapes dans tous les domaines de ma vie, c’est la récompense et la magnifique réalité que m’ont offert les Alcooliques Anonymes.

 

                                                                                Robert de Nice.  (Avril 2011).

Par Robert Denice
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